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American Poems: Books: Un privé à Babylone
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Un privé à Babylone

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  • Media:Mass Market Paperback
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  • Dimensions (in):6.9 x 4.1 x 0.7
  • Publication Date:March 17, 1993
  • ISBN:2264004665
  • EAN:9782264004666
  • ASIN:2264004665
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Synopsis
Un privé à Babylone " Faut bien le reconnaître, ce livre m'a énervé. Moi aussi, j'ai fait des polars : j'ai encore la série complète sur mon étagère ; je les donne presque tous pour avoir pondu les aventures du type qui se retrouve un matin dans un cimetière de San Francisco avec quatre noirs pleins de rasoirs autour de lui, une mère grondeuse qui l'accuse d'avoir tué son père à l'âge de quatre ans avec une balle en caoutchouc, qui possède en prime un cadavre dans le réfrigérateur et, dans la tête, suspendus, tous les jardins de Babylone, là même où Smith Smith, le plus grand joueur de base-ball de tous les temps, se bagarre contre les ombres-robots et les cristaux à mercure. Big Brautigan " Claude Klotz, 1981. La pêche à la truite en Amérique / Sucre de pastèque " "Nous sommes rentrés à Pensemort à pied, en nous donnant la main. Les mains, c'est très gentil, surtout quand elles reviennent de faire l'amour..." Cette phrase lisse, je l'ai prise dans le livre de Richard Brautigan La Pêche à la truite en Amérique, un beau bouquin tranquillement fou : dans lequel, comme son titre l'indique, il y a beaucoup de sucre de pastèque, de truites qui en savent long, de types sympas et pleins d'autres choses tendres encore... " Guy Vidal, PiloteLe général sudiste de Big-Sur " Le roman de Brautigan est habité par un peuple de grotesques : un vieux monsieur dit bonsoir le matin et bonjour le soir ; une vieille dame devient le céleri-rave qu'elle consomme quotidiennement ; Roy, "le cinglé en cavale", un milliardaire que sa femme et ses enfants veulent faire enfermer afin de disposer de sa fortune, rejoint Lee Mellon et ses troupes à Big-Sur. Pas de morale, pas de philosophie, pas de politique (agressivement présente) dans ce déferlement d'aventures où l'amour de l'Amérique n'a pour limite que la critique de l'Amérique. " Pierre Doumergues, Le MondeLe monstre des Hawkline " Ce roman est pour les copains du Montana " écrit l'auteur en guise de dédicace. Les fictions de Brautigan se présentent comme des parodies tendres et cocasses de genres établis. Ici, c'est au western que s'en prend Brautigan : deux cow-boys de pacotille secourent une jeune fille désespérée par la disparition de son père et par les bruits étranges qu'elle entend dans le sous-sol de sa demeure. " la bonne, la très bonne histoire contée par un gars qui doit pas beaucoup hésiter pour s'en rouler un petit et après, tasse de thé à la main et bûche dans l'âtre, s'offrir une rêverie aussi élaborée que les stratégies échéquiennes de Bobby Fischer. Un grand maître de l'imagination. " Jean-François Fogel, LibérationLa vengeance de la pelouse (Nouvelles - 1962-1970) " "J'ai examiné des petits bouts de mon enfance. Ce sont des morceaux d'une vie lointaine qui n'ont ni forme ni sens. Des choses qui se sont produites comme des poussières." Aucun livre de Brautigan n'est aussi chargé du lyrisme des souvenirs d'enfance, ni aussi marqué de cette sereine fraîcheur, exempte de toute complaisance, dont il est toujours tant loué. Si, en un autre temps, Brautigan rêvait de finir sur le mot mayonnaise, c'est un accompagnement aigre-doux qu'il paraît nous servir ici. Car ces soixante-deux courts textes, qu'on hésite à appeler nouvelles, sont autant de petites victoires sur les ruses du sort et du temps, et sur soi-même, une succession d'instants privilégiés où l'étrange impassibilité du conteur réalise l'alliance tranquille du malheur et de la blague, jusqu'à ce que telle révélation finale, en forme d'envoi, dissipe l'apparente légèreté du rien, une manière de réconciliation, enfin, avec ses propres amertumes, avec une société américaine en échec, avec l'absurde et le dérisoire de tout l'univers. " Marie-Christine Agosto Tokyo-Montana express " On trouve de tout à bord du Tokyo-Montana express, des restaurants où toutes les serveuses sont choisies par le patron et se ressemblent comme des sosies et d'autres où personne ne vient, un taxi plein de carpes, des chiens errants, la plus petite tempête de neige jamais recensée (à deux flocons) et le plus grand film érotique du monde (...). Cela tient du haïku et du croquis sur un bout de nappe, du vide-poches et de l'autoportrait de l'artiste en puzzle. Un long bouquet - superbement traduit - de ces feux d'artifice que Baudelaire appelait des "fusées". Brautigan y est passé maître, il y a là au moins une douzaine de chefs-d'œuvre instantanés. " Michel Braudeau, L'Express Mémoires sauvées du vent J'ignorais, cet après-midi là, que la terre attendît de se changer à nouveau en tombe quelques brèves journées plus tard. Dommage que je n'aie pu arrêter la balle dans sa course et la remettre dans le chargeur et qu'elle se resolidarise avec la douille, se conduise enfin comme si on ne l'avait jamais tirée ni même chargée dans la carabine. Je voudrais bien que cette balle rejoigne dans sa boîte ses quarante-neuf autres frères et soeurs de balles, que la boîte soit de nouveau en sécurité sur l'étagère de l'armurerie, et m'être contenté de passer devant la boutique en cet après-midi pluvieux de février sans jamais y pénétrer. Je voudrais bien avoir eu envie d'un hamburger au lieu de balles. Il y avait un restaurant tout à côté de l'armurerie. On y faisait de très bons hamburgers, mais je n'avais pas faim. Je songerai à ce hamburger le restant de mes jours.

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